Combien faut-il de temps pour accepter le sort ?
Combien faut-il de bières pour inhiber sa peur ?
Combien faut-il de pleurs pour pouvoir rire encore,
Du fait d’être vivant en attendant la mort ?

R. C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle.

Combien faut-il de jours pour accepter la nuit ?
Combien faut-il de cuites pour vaincre l’insomnie ?
Est-ce vraiment le vin ou la vie qui m’écoeure
Quand elle choisit ton heure alors que je vomis ?

R. C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle.
Allez, tournez, allez valsez...

Faut-il être inconscient pour garder la raison,
Quand de ceux qu’on aimait on écoute l’oraison,
Que ruissellent à nos yeux les larmes du malheur,
Serre-moi contre ton coeur, j’ai besoin d’illusion.

R. (à Gégène)
C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle.
C’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle.